Nous sommes à l’ère de la transition énergétique de nos logements : les travaux de rénovation coûtent cher certes, mais il existe de nombreuses aides qui allègent le coût total. Les ménages à faibles revenus sont particulièrement encouragés grâce à ces aides qui leur sont spécialement destinées.

Le chèque énergie : un chèque versé annuellement au bénéficiaire

Le chèque énergie permet aux ménages modestes de financer leurs travaux de rénovation énergétique à condition que ceux-ci soient réalisés par des artisans reconnus garants de l’environnement ou RGE. La facture pourra être réglée par le chèque énergie si la date de validité du chèque n’a pas encore expiré à la délivrance de ladite facture. Dans le cas échéant, le chèque énergie peut être converti en chèque-travaux de la même valeur, et dont la durée de la validité ne peut excéder deux ans. Environ 5,8 millions de ménages sont visés par le chèque énergie.

Les aides de l’ANAH et le barème des ressources

L’ANAH a fixé un barème des ressources correspondant aux ménages modestes et très modestes et en fonction de la composition du ménage. On parle de revenus fiscaux de référence. Les aides mises à disposition par l’ANAH sont celles du programme « Habiter mieux » : Habiter Mieux sérénité, Habiter Mieux agilité, Habiter Mieux copropriétés. Ce sont des aides valables pour la rénovation énergétique et la remise aux normes d’un habitat très vétuste ou très dégradé.

La prime énergie

La prime énergie s’adresse plus généralement à l’ensemble des ménages sans distinction de revenus. Aussi appelée Coup de pouce économies d’énergie, la prime d’énergie considère toutefois l’emplacement du logement dans l’évaluation du plafond de ressources – les plafonds étant plus élevés en Île-de-France – et donne avantage aux ménages à faibles ressources. La composition du foyer fiscal est également prise en considération par rapport au barème établi. Le montant de l’aide est évalué en fonction du type de travaux entrepris.